Bienvenue

L’esprit de Sapharey c'est d'être à la fois un lieu d'accueil, en pleine nature, où se ressourcer le temps d'un week-end, ou sur plusieurs jours, et un lieu de cheminement seul, en couple ou en groupe, dans un environnement privilégié. Venir à Sapharey, c’est prendre du temps pour soi, mais aussi prendre le temps de rencontrer les autres. C’est engager sa transformation intérieure, tout en participant aux différentes activités proposées et à la vie du lieu.

papillon bleu sur marguerite blancheTel est le titre du nouveau stage que nous avons réalisé en Novembre, animé par Cécile Mouillon, Anne Tormo et quelques braves chevaux et poneys.

Vous trouvez le titre étrange ? du cheval au papillon… Quelques détails s’imposent ….

Tout d’abord pourquoi le papillon ? Vous avez sûrement entendu parler de la théorie du papillon. Celle-ci est avant tout un modèle mathématique fort complexe, mais si elle est si connue, c’est qu’elle nous parle… De petites causes peuvent avoir de grands effets ! Nous pressentons en effet que nous avons beaucoup à gagner, dans nos relations et dans notre positionnement éco-citoyen, à examiner en détail ce que nous induisons dans notre vie.

Pour autant, explorer notre responsabilité ne doit pas nous amener à la culpabilité. C’est plutôt notre capacité d’action que nous cherchons à développer, une relation saine et dynamique à l’action.

La responsabilité peut être vue comme notre répons-abilité, c’est-à-dire notre capacité à répondre aux situations que nous présente la vie.

Photo de Charlotte Clergeau

Certes il nous faut au passage identifier nos réponses négatives habituelles, afin de les transformer en capacité d’action constructive. Vous savez, la sur-activité (en termes prosaïques, l’agitation), le pessimisme et la passivité, la victimisation, etc…

Et c’est là que le cheval entre en piste : effectivement nous aimons travailler avec lui car il nous présente un reflet instantané et entier de nos attitudes et nous aide à développer de nouveaux savoir-faire. Ca n’a pas raté ! Comme d’habitude, les chevaux et poneys se sont révélés de magnifiques partenaires pour chacun, au travers d’exercices tous au sol, menés par une personne ou par le groupe entier.

Et c’est ainsi que nous avons pu passer trois journées à explorer des attitudes et manières de faire cohérentes avec la répons-abilité :

  • capter en finesse ce qui se passe et repérer nos réactions et indicateurs internes
  • agir au moment juste
  • avec l’intensité appropriée
  • dans une infinie créativité dans la recherche de la réponse à donner.

Nous avons tous, participants et animatrices, vraiment aimé ce travail. Et nous souhaitons donc renouveler l’expérience.

Le stage « Du Cheval au Papillon, la Responsabilité en Action »

sera donc prochainement proposé :

17 au 19 Mai 2012.

Inscrivez vous dès maintenant, le nombre de places étant limité à 8 personnes, afin que chacun puisse bénéficier de nombreuses expériences avec les chevaux et poneys.

Au-delà des dates proposées, cet atelier peut être organisé à la demande pour un groupe de 4 personnes minimum.

Comme pour tous nos stages à Sapharey avec chevaux et poneys, l’objectif principal est la découverte de soi, et non la découverte sportive du cheval. Le travail se fait au sol, dans la plus grande sécurité, et chacun peut participer même sans aucune connaissance des chevaux. Le stage est ouvert aux adolescents à partir de 12 ans, à condition qu’ils soient demandeurs.

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Un bel automne ensoleillé nous a permis d’avancer dans nos projets d’aménagement, grâce à la participation d’une classe de Terminale Bac Pro spécialisée dans la gestion des milieux naturels du Lycée Agricole de Neuvic en Corrèze. 14 jeunes sont venus effectuer un chantier école à Sapharey accompagnés de 4 professeurs : M Tagliaferri, M Perrin (professeurs d’aménagement), Mme Baud (professeur de biologie) et Mme Paupert (professeur d’Education Socio-Culturelle). Ils ont contribué à l’aménagement d’un sentier d’interprétation* pour faire découvrir le domaine de Sapharey, travail qui sera poursuivi en classe par les jeunes avec la conception d’un livret d’interprétation pour accompagner le visiteur dans la découverte des milieux naturels du site. Le sentier est notamment destiné à mettre en valeur le Lavaud, ce joli ruisseau au fond de la vallée qui gargouille paisiblement quand il n’inonde pas impétueusement toute la zone humide et que jusqu’à maintenant nous n’approchions que de très loin. Adrien et Gabrielle, aidés de visiteurs ponctuels, avaient commencé à dégager le ruisseau pendant l’été 2010, et nous en avions aussitôt profité pour y faire quelques pique-niques et rôtir des chamallows dans les feux qui nous débarrassaient des ronces coupées. Mais le miracle s’est accompli cette semaine.

Une troupe entière de jeunes et leurs professeurs, tous compétents, de véritables artistes équipés des plus récentes débroussailleuses et tronçonneuses, avec de l’énergie à revendre ! En trois jours ils ont replanté une ancienne haie dont il restait quelques vestiges, ont dégagé la rivière et créé un chemin sur la totalité de son parcours sur le domaine, et ont même poussé jusque dans le bois qui longe la route (pour ceux qui connaissent) de sorte que nous pouvons maintenant faire une grande promenade en traversant de très jolis coins. Nous avons préservé la zone sauvage près du cours d’eau où la faune sauvage est tout à fait présente ; nous ne faisons que faire le tour de ce petit sanctuaire. Par contre, nous y avons installé un lit d’argile, au beau milieu d’un passage de toute évidence fréquenté par le grand gibier (cerfs et chevreuils), afin d’y recueillir leurs traces. Il a enfin plu aujourd’hui, ce sera demain le moment d’aller voir si quelques traces s’y sont inscrites.

Comment décrire l’effet que cette troupe industrieuse et sympathique a eu sur nous ? Une grande gratitude pour cet immense coup de main, en espérant que ces jeunes auront fait un stage instructif. Ils ont déplanté des ormes et des hêtres qui poussaient dans la zone humide pour les mettre le long des berges du ruisseau (pour que d’ici quelques années ils aident à la maintenir), ils ont aidé Bernard à produire du BRF (Bois Raméal Fragmenté) et m’ont aidé à l’épandre dans le potager, en supportant mes commentaires pédagogiques sur les effets quasi-miraculeux du BRF sur la terre. Ils ont même passé chez nous un contrôle en Biologie, sur le thème de l’analyse de l’eau du ruisseau, basé sur la détermination de sa flore.

Mais le tableau de ces quelques jours ne serait pas complet sans parler de l’intervention de l’Association de Pêcheurs, qui est venue au même moment poursuivre son long travail de nettoyage en remontant le ruisseau, pour le débarrasser des embâcles (accumulation d’éléments végétaux qui gène le passage de l’eau) pour assurer un flot continu de l’eau. Parvenus jusque chez nous en Octobre, ils ont choisi le jeudi du stage pour revenir, ce qui leur a donné l’occasion de rencontrer la classe de Neuvic et d’échanger des promesses de résultats sur les analyses de l’eau du Lavaud. Jeudi, j’ai essayé de prendre quelques photos, mais je ne pouvais capter que quelques personnes à la fois. Par contre, ce qui était significatif, c’était le son des machines dans la vallée. Les petits moteurs s’activaient de partout, les feux répandaient un joli panache blanc dans la vallée, la transformation était à l’œuvre intensément.

Le soir venu, lorsque tout le monde fut reparti, nous avons parcouru le nouveau chemin, si heureux de pouvoir accéder dans tous les recoins du ruisseau et pouvoir faire une boucle dans la forêt. Un grand merci à tous ceux qui nous ont apporté et nous apportent encore cette aide précieuse. A nous maintenant d’en prendre soin et d’entretenir le travail fait, ce qui n’est pas une mince affaire évidemment. Mais il est certain que nous ferons absolument de notre mieux. Et savez-vous que la meilleure manière d’entretenir un sentier, c’est encore de marcher dessus ? Alors venez le visiter, vous participerez ainsi au projet !

* Sentier d’interprétation : Il a pour objectif de mêler le plaisir de la découverte à la satisfaction de comprendre.

 

clafouti banane noix de cocoCela a commencé, comme pour beaucoup, par une recommandation médicale pour notre fille : régime sans gluten  ! Une fois la première surprise passée, la réaction fut immédiate : pendant les quinze jours qui suivirent, nous avons battu tous les records de pâtisserie, crêpes, plats de pâtes, petits muffins délicieux, gâteaux savoureux, tartes au citron, à la rhubarbe, tout y est passé, SANS GLUTEN évidemment.

Nous avions besoin de nous rassurer. Nous allions pouvoir continuer de nous régaler ! Le muffin à la banane et aux flocons de châtaigne grillés, quel délice ! La tarte au citron posée sur une pâte à base de farine de riz et de poudres d’amandes, hummm, la pâte ressemble à du financier, c’est encore meilleur qu’une pâte sablée gorgée de beurre !

Les rayons spécialisés sans gluten dans les magasins nous paraissaient bien tristes en comparaison de ce que nous sortions de notre propre cuisine. Et au fil des conversations, nous nous sommes rendus compte que nous avions pu réagir si vite parce que nous avions déjà pas mal de cordes à notre arc, connaissant bien l’ensemble des produits disponibles dans les magasins bio. C’est ainsi que nous avons conçu un nouveau séjour pour apprendre à  cuisiner et se régaler sans gluten !

Sachez aussi, pour vous sécuriser totalement, que chez nous, dès qu’une personne à notre table d’hôte doit manger sans gluten, tous les repas servis sont sans gluten. Côté gourmandise, personne ne s’en plaint ; c’est même l’occasion pour certains de découvrir une alimentation plus légère, plus facile à digérer et surprenamment savoureuse.

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