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	<title>Sapharey &#187; Articles</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
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		<title>Quand on croit qu&#8217;on a tout compris, en un clin d&#8217;oeil, tout change.</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 14:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[« Quand on croit qu&#8217;on a tout compris, en un clin d&#8217;oeil, tout change » sont les paroles que Wim Wenders prête à Mike Max dans ce merveilleux film,  The End of Violence. Il a raison, tout change, tout le temps. La beauté est éphémère, il faut parfois savoir la capter avant qu’elle ne se transforme. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-442" title="tilleul rose" src="http://www.sapharey.fr/blog/wp-content/uploads/2010/02/tilleul-rose1.jpg" alt="tilleul rose" width="319" height="367" />« Quand on croit qu&#8217;on a tout compris, en un clin d&#8217;oeil, tout change » sont les paroles que Wim Wenders prête à Mike Max dans ce merveilleux film,  The End of Violence.</p>
<p>Il a raison, tout change, tout le temps. La beauté est éphémère, il faut parfois savoir la capter avant qu’elle ne se transforme. Et il semble bien que les situations de notre vie soient en perpétuelle évolution également.<span id="_marker"> </span></p>
<p>Vous faîtes des études pendant de longues années, et au final, sur fond de crise générale, vous n’avez plus qu’à vous demander ce que vous pourriez inventer pour gagner votre vie…. Vous avancez tranquillement dans votre job, et progressivement vous prenez conscience qu’une insatisfaction s’installe. Vous commencez par la mettre sur le compte de la crise de la quarantaine, et vous tenez quelques temps encore, mais pas moyen de refouler trop longtemps cette envie de donner plus de sens à sa vie. Que faire ? …Ou alors, vous vous êtes bien habitué à élever des enfants, à les avoir à la maison (en gros l’espace de 15 ou 20 ans),  et tout à coup ils sont partis….Vous êtes occupé à faire votre travail, vous êtes performant et motivé, et un beau jour vous recevez votre premier relevé de retraite….  Il ne s’agit encore que de vérification administrative, mais une nouvelle phase s’annonce, il va falloir l’aborder.</p>
<p>Les situations de changement sont nombreuses et se rajoutent à tout ce qui marque notre époque, crise économique, défis écologiques, changements climatiques !!! Il y a des moments où nous pouvons nous sentir un peu démunis, un peu las. C’est humain. Comment gérer au mieux le changement, qu’il soit voulu ou plutôt subi ? En cherchant ce qu’en ont dit divers écrivains, j’ai découvert une citation de Pierre Leroux qui évoque une clé qui me semble importante :  <strong>« </strong><em>Vivre ce n&#8217;est pas seulement changer, c&#8217;est continuer. </em>» Effectivement, nous pouvons lors de changements nous focaliser sur la rupture, sur ce que nous perdons, mais nous pouvons aussi profiter de ces mutations pour identifier en nous ce qui compte vraiment, ce qui a besoin d’être continué, exprimé. Et nous pouvons aussi aborder les phases de changement en choisissant, pas à pas, le chemin qui nous mènera à ce que nous voulons finalement vivre. Chemin réfléchi, ressenti, où chaque pas nous renseigne, par notre expérience « Suis-je bien en phase avec ce que je veux ?… »</p>
<p>Gérer le changement devient alors une belle opportunité de mieux se connaître, et de mieux exprimer ce que nous sommes au fond. C’est tout à fait l’axe que l’équipe de Sapharey a voulu développer. Deux de nos séjours s’adressent à ce thème, <a href="http://www.sapharey.fr/formules/prendre-un-tournant/">Prendre un Tournant</a>, et <a href="http://www.sapharey.fr/formules/aborder-la-retraite/">Aborder la Retraite</a>.</p>
<p>Deux nouvelles personnes se sont jointes à notre équipe, <a href="http://www.sapharey.fr/intervenants/">Florence et Brigitte</a>, et elles apportent leurs compétences à nos prestations : ainsi nous sommes désormais en mesure de vous proposer des bilans de compétences lorsque c’est approprié, et de vous accompagner par des formules alliant séjours à Sapharey et entretiens individuels téléphoniques ou à Paris. N’hésitez pas à <a href="http://www.sapharey.fr/en-pratique/contact/">nous contacter</a>, le premier entretien vous est offert gracieusement.</p>
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		<title>Un peu d&#8217;observation, une bonne dose de paresse, et un brin d&#8217;émerveillement !</title>
		<link>http://www.sapharey.fr/articles/un-peu-dobservation-beaucoup-de-paresse-et-une-bonne-dose-demerveillement/</link>
		<comments>http://www.sapharey.fr/articles/un-peu-dobservation-beaucoup-de-paresse-et-une-bonne-dose-demerveillement/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 23:15:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[jardinage bio]]></category>
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		<description><![CDATA[  Voici qui ressemble au journal philosophique d&#8217;une jardinière. Vous serez peut-être surpris dans les lignes qui suivent, par toutes les réflexions que je tire de ma pratique du jardinage, mais c&#8217;est ainsi, je vous invite simplement à partager un coin de mon jardin secret ! Dans mon potager, j&#8217;ai une plate bande de salade perpétuelle ! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Voici qui ressemble au journal philosophique d&#8217;une jardinière. Vous serez peut-être surpris dans les lignes qui suivent, par toutes les réflexions que je tire de ma pratique du jardinage, mais c&#8217;est ainsi, je vous invite simplement à partager un coin de mon jardin secret !</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-229" title="pourpier et mouron au pied d'une cressonnette marocaine qui s'apprête à fleurir" src="http://www.sapharey.fr/blog/wp-content/uploads/2009/06/img_1377.jpg" alt="pourpier et mouron au pied d'une cressonnette marocaine qui s'apprête à fleurir" width="262" height="350" />Dans mon potager, j&#8217;ai une plate bande de salade perpétuelle ! Peu à peu, au fil de mes expérimentations, j&#8217;ai découvert une façon de laisser la nature me procurer toutes sortes d&#8217;herbes qui se transforment en salade, à longueur d&#8217;année. Il m&#8217;a fallu un peu d&#8217;observation, une bonne dose de paresse, et un brin d&#8217;émerveillement pour mettre le concept au point, mais je dois dire que je ne cesse de l&#8217;apprécier. Ma plate bande de salade perpétuelle se renouvelle chaque saison, toute seule, avec un minimum d&#8217;intervention. Et j&#8217;en retire, à chaque saison, de quoi me régaler.</p>
<p>Au départ, vous avez une jardinière qui sème de la mâche en automne, pour pouvoir en profiter pendant l&#8217;hiver, ainsi que différentes laitues à couper. L&#8217;hiver arrive, la mâche profite de chaque jolie journée pour ouvrir ses rosettes, la jardinière prélève régulièrement des feuilles sans déraciner la plante, qui repousse dès qu&#8217;il fait assez bon pour cela. Au printemps, les salades à couper se révèlent, frayent avec la mâche. La jardinière les assiste quelque peu, leur assure un peu de place pour pousser. Au bout d&#8217;un temps, la jardinière voit bien que la mâche monte de plus en plus, elle n&#8217;en peut plus, il lui faut fleurir. Alors la jardinière laisse faire, la mâche s&#8217;épanouit en petites fleurettes bleu très pâle. Pendant ce temps, la jardinière coupe les salades à couper, qui comme leur nom l&#8217;indique, repoussent elles aussi. La mâche n&#8217;est plus en fleurs, elle porte maintenant des graines qui finissent de mûrir, et qui tomberont à peu près au moment où c&#8217;est au tour des laitues à couper de monter en graine. Pour elles aussi, l&#8217;appel est irrésistible. Il arrive un moment où la chaleur des beaux jours aidant, la plante s&#8217;élève et offre ses fleurs au vent, aux insectes, au ciel. Les laitues à couper sont donc en fleurs, la mâche est en graines, la jardinière coupe la mâche en laissant les graines s&#8217;éparpiller dans sa plate bande perpétuelle, elle préserve et tuteure quelques pieds de laitue (dite &#8216;à couper&#8217;, mais là maintenant on ne coupe plus) pour qu&#8217;ils fleurissent tranquillement et la jardinière laisse pousser ce qui se présente alors dans la plate-bande, à savoir une jolie couverture de mouron blanc. Les japonais le consomment couramment, en salade, car le mouron est excellent (blanc uniquement, le mouron rouge et le mouron bleu sont toxiques). Enfin, excellent n&#8217;est pas le bon mot, disons qu&#8217;il n&#8217;a pas énormément de goût, mais c&#8217;est très frais, et apporte un peu de variété dans des salades mélangées. Le mouron poussera tout l&#8217;été, si on le taille régulièrement. <img class="alignright size-full wp-image-187" title="pourpier en salade mixte" src="http://www.sapharey.fr/blog/wp-content/uploads/2009/06/salade_1.jpg" alt="salade_1" width="250" height="167" />Et lorsque l&#8217;été se présente vraiment, une deuxième herbe apparaît naturellement dans la plate bande perpétuelle : le pourpier. Celui-ci ne germe qu&#8217;une fois les beaux jours quasiment assurés, mais lui aussi apparaît spontanément, sans que la jardinière ait quoi que ce soit à faire, si ce n&#8217;est rabattre le mouron là où elle repère un petit pied de pourpier. Le pourpier est une plante extraordinaire. Ses feuilles légèrement pulpeuses, à la façon des cactées, sont en fait de véritables trésors car très riches en oméga-3 et en minéraux. Son goût est frais, on peut le manger cru, cuit, ou même le mettre au vinaigre comme des câpres.</p>
<p> L&#8217;été se poursuit. Les laitues à couper se sont transformées en grandes plantes, elles ont fleuri, leurs graines ont mûri, et le vent disperse les graines dans la plate-bande, pour la saison prochaine. La jardinière n&#8217;a pas à se soucier d&#8217;aider le mouron et le pourpier à se re-semer, ils le feront tout seuls. Vers la fin de l&#8217;été, la jardinière  n&#8217;a vraiment besoin que de créer de la place pour que la mâche puisse pousser : il faut rabattre ou arracher le mouron, récolter le pourpier (on peut le congeler ou l&#8217;ajouter aux dernières ratatouilles de l&#8217;été) et c&#8217;est tout. La mâche va faire son apparition avec la fraîcheur de l&#8217;automne, et notre jardinière va une fois de plus s&#8217;émerveiller de ce cycle si simple.</p>
<p>Quels ingrédients ai-je évoqués ? un peu d&#8217;observation, une bonne dose de paresse, et un brin  d&#8217;émerveillement. Observer la nature pourrait remplir mes journées, et je dois dire que c&#8217;est un des plaisirs de jardiner d&#8217;année en année ; le concept de plate-bande de salade perpétuelle s&#8217;est installé un peu par hasard, en observant, en laissant les plantes vivre leur cycle, en cherchant aussi comment coopérer avec la nature plutôt qu&#8217;en contrôlant toujours tout. C&#8217;est intéressant de chercher le geste minimum : éliminer quelques herbes (dîtes mauvaises !) qui pourraient envahir la plate bande, couper les plantes en bout de cycle, préserver l&#8217;espace de celles qui poussent. Ce sont des gestes économes, dans un éloge de la paresse. Et surtout je l&#8217;avoue, s&#8217;émerveiller. Je suis subjuguée par l&#8217;énergie que les plantes mettent pour fleurir lorsque leur heure est venue. C&#8217;est irrésistible ! Si vous avez déjà vu un plan d&#8217;angélique fleurir au printemps, <img class="alignleft size-full wp-image-184" title="angelique en fleur" src="http://www.sapharey.fr/blog/wp-content/uploads/2009/06/angelique.jpg" alt="angelique" width="240" height="239" />vous avez vu la force avez laquelle la plante a jailli de la terre, malgré les gelées nocturnes, pour épanouir d&#8217;immenses hampes florales, de grandes boules que les insectes visitent dès les premiers beaux jours. La nature est magnifique, et il est bon de l&#8217;observer pour apprendre à coopérer avec elle. Moyennant  quoi, elle ne cesse de nous nourrir et nous régaler !</p>
<p>A bien réfléchir, cette idée de paresse mérite qu&#8217;on s&#8217;y attarde. Nous sommes si souvent dans une forme assez dure de la volonté, dans l&#8217;action forcenée, le « ça passe ou ça casse ». L&#8217;idée derrière cette paresse est qu&#8217;effectivement travailler la terre est fatiguant ; peut-on s&#8217;y prendre de sorte que nos gestes soient les plus justes possibles ? Peut-être plutôt que de paresse, il s&#8217;agit surtout de coopération. Nous pouvons apprendre à coopérer avec les forces en présence, plutôt que de toujours imprimer notre volonté de manière plus dure. Ce qui ne peut se faire que si effectivement nous commençons par observer, puis coopérer. Un peu d&#8217;observation, une bonne dose de coopération, un brin d&#8217;émerveillement.</p>
<p>Ceci dit, avouez que formulé ainsi, ce titre ne vous aurait peut-être pas donné envie de lire ces lignes. En fait, quelque chose en nous est séduit par l&#8217;idée de donner sa place à notre paresse. D&#8217;ailleurs nous y associons des images estivales, des siestes à l&#8217;ombre d&#8217;un grand arbre, des moments pour vivre lentement, doucement ; et effectivement, c&#8217;est parfois dans ces moments là que nous nous donnons la possibilité de contacter en nous des choses essentielles, des envies de chérir le monde, d&#8217;échanger avec les autres. A trop remplir nos vies, à toujours concevoir la vie comme un processus de volonté crispée, nous nous épuisons et nous perdons parfois le sens de la joie. Alors cet été, je vous souhaite de beaux moments d&#8217;observation, une bonne dose de coopération, et un brin d&#8217;émerveillement.</p>
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		<title>le printemps arrive !</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 17:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[abeilles]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est sûr, c&#8217;est bon, le printemps arrive : les grues sont repassées dans le ciel, nous les entendons, elles remontent vers le Nord; aujourd&#8217;hui les abeilles étaient dehors, elles sont allées chercher le pollen de noisettier, et rentraient à la ruche toutes chargées de leurs petites pelottes de pollen. Enfin, petites, pas si petites que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-154" title="abeilles à l'approche de la ruche" src="http://www.sapharey.fr/blog/wp-content/uploads/2009/02/abeilles-300x291.jpg" alt="abeilles à l'approche de la ruche" width="192" height="186" />C&#8217;est sûr, c&#8217;est bon, le printemps arrive : les grues sont repassées dans le ciel, nous les entendons, elles remontent vers le Nord; aujourd&#8217;hui les abeilles étaient dehors, elles sont allées chercher le pollen de noisettier, et rentraient à la ruche toutes chargées de leurs petites pelottes de pollen. Enfin, petites, pas si petites que cela, à leur échelle ! Voyez pour vous-même sur la photo ! Vous imaginez voler avec un tel chargement !</p>
<p>Je suis contente car une visite à mes quatres ruches me confirme qu&#8217;elles ont toutes passé l&#8217;hiver, qui a pourtant été bien rigoureux. Donc, le printemps est là&#8230; avec les nouveaux stocks de pollen, les reines vont recommencer à pondre, et c&#8217;est une nouvelle saison qui redémarre.</p>
<p>Etre apiculteur de nos jours, demande un certain détachement, il faut être un tant soit peu zen, car tant de facteurs peuvent affecter les abeilles, que lorsqu&#8217;on s&#8217;occupe de la ruche à l&#8217;automne, on ne sait jamais trop si on va la retrouver vivante au printemps. Alors on fait de son mieux, parce que c&#8217;est ce qu&#8217;il y a à faire, en se mettant dans un esprit de neutralité par rapport au résultat. Peut-être une façon de se prémunir contre une éventuelle déception ? mais je l&#8217;avoue, qu&#8217;elles soient en pleine forme au sortir de l&#8217;hiver me réjouit, alors j&#8217;abandonne ma neutralité ! C&#8217;est gai de se réjouir ! La Palisse n&#8217;aurait pas dit mieux.</p>
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		<title>au sujet de l&#8217;apprentissage</title>
		<link>http://www.sapharey.fr/articles/au-sujet-de-lapprentissage-mars-2008/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Jan 2009 10:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[potager bio]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Avec le printemps, revient le moment de préparer la nouvelle saison du potager, prévoir les plantations, imaginer ce qu’il sera cet été, et commencer à faire lever des graines. Je me suis dit ces jours-ci qu’il fallait que je me souvienne de ce que j’avais appris l’année dernière de mes erreurs, afin de ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Avec le printemps, revient le moment de préparer la nouvelle saison du<br />
potager, prévoir les plantations, imaginer ce qu’il sera cet été, et commencer à faire lever des graines. Je me suis dit ces jours-ci qu’il fallait que je me souvienne de ce que j’avais appris l’année dernière de mes erreurs, afin de ne pas les reproduire. La voracité des limaces pour les jeunes pousses tendres, je connais ! Je lèverai mes graines de courges en petits pots pour les replanter. Et je me suis du coup souvenue que l’année dernière j’avais réalisé qu’au jardin, il me faut attendre un an avant de pouvoir reprendre un cycle et mettre en œuvre ce que j’apprends. C’est très long, un an.</p>
<p>Du coup l’apprentissage est un peu particulier. Dans mes activités, je me suis habituée à des rythmes beaucoup plus rapides, et j’en suis d’ailleurs fort heureuse. Au fond, même en s’y prenant tôt dans une vie, combien de saisons de jardinage peut-on espérer ? Une cinquantaine, si on y passe vraiment sa vie, beaucoup moins si la passion est plus tardive. D’où l’importance de la transmission. Faire comme nos parents ou grands parents font ou ont fait. Mais nous n’avons pas tous la chance d’apprendre ainsi, surtout de nos jours. Et pour certains, c’est peut-être une bonne chose, car ce que nous apprendrions de cette génération élevée dans l’obsession de la maîtrise de la nature par les produits chimiques, ne serait peut-être pas à notre avantage.</p>
<p>Mais il existe une autre transmission, horizontale celle-là. Celle des échanges de savoir et d’information qui se propagent par internet et par les extraordinaires bouquins que l’on trouve de nos jours…. Et celle des stages de permaculture et de production de semences…. Et par tous les échanges de jardiniers amoureux de leurs potagers et heureux de montrer et partager leur savoir-faire…. A Sapharey, nous faisons partie de cette dernière catégorie, venez voir …</p>
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